Main

janvier 31, 2010

Ziou

Vous savez pas quoi?

Mon amoureux, il est reparti à Paris... avec le chien!

Voui, voui... moi je me demandais un peu comment conjuguer ma fille, le chien et le travail (même si là je suis plus en recherche d'emploi qu'autre chose)... il faut dire que j'ai trouvé mon mois d'automne toute seule pas mal dur. Alors lui, beau mec au grand coeur... bien il est parti avec notre bébé-chien, en dessous de son banc d'avion.

Et puis moi, ben moi, je vous avoue que je suis franchement émue.

Coquinette raconte à tout le monde que son chien est rendu à Paris, évidemment personne ne la croit... sauf ses petits amis, qui eux ne font pas toujours la différence entre l'absurde et le conventionnel.

J'adore l'absurde. Vraiment. Et je harcèle mon chum pour qu'il m'envoie plein de photos de Balthazar, tel le lutin d'Amélie Poulin, posant fièrement devant la tour Eiffel, Notre-Dame ou tout autre lieu mythique.

décembre 28, 2009

Des bobettes et des chiens

Voici le récit de mon quatrième exploit du temps des Fêtes...

Parlons de mon chien, pour faire changement... et de bobettes dans le même billet, voir si ça se peut.

Voyons, voyons... commençons simplement comme suit, mettons:

Balthazar, petit chiot adorable, avait eu le privilège de passer ses journées dans la cuisine, qui était alors fermée au moyen d'une barrière de bébé, quand je m'absentais de la maison. Puisque je devais quitter l'appartement pour une durée d'environ sept heures, cela lui permettait de pouvoir boire et pisser comme bon lui semblait, sans avoir recours à de puissantes techniques de retenue de vessie.

Il a eu ce privilège... jusqu'au jour où? Où il a trouvé le moyen de sauter par dessus la barrière. Un bébé chien saucisse qui saute par dessus une barrière de bébé, on aura tout vu. Ça frôle le Guinness. Dooonc... un soir je rentre chez moi et qu'est-ce que je trouve? Mon chien, sagement couché dans mon tas de linge sale.

- Tut, tut, tut toutou, que je lui ai dit. T'as pas le droit de faire ça!
- Wou, m'a t-il gentiment répondu.

C'en est resté là. Je l'ai enlevé du tas de linge et j'ai fermé la porte. Quelques jours plus tard j'ai fait le lavage. Plusieurs jours passèrent avant que j'en vienne à visualiser l'inévitable dénouement des choses: un jour, je devrais m'abaisser à plier tout ça. Ce que je fis, avec dévotion et tendresse, comme je sais si bien le faire: empoigne un bas brun, un autre bas brun, hop! Une paire de bas pliés. Attrape un chandail, le fait revoler dans les airs, comme si ce simple mouvement avait des chances d'effacer les traces d'un dur séjour en dessous de la pile de vêtements, le plie, le pose affectueusement. Agrippe un pantalon, le fait valser au dessus de ma tête, le tapoche un brin, le plie. Aaaaaah, comme c'est zen plier la lessive finalement... Prend une bobette affriolante endimanchée de dentelle bleue... késsé ça? Des trous ailleurs que dans la dentelle? Oh shit: bobette poubelle.

- Balthazaaaaar... vilain chien; t'as mangé mes bobettes!
- Wou?
- Bon, bon, c'est un peu de ma faute aussi, je devrais mettre mon linge dans le panier à linge sale, pas à côté.

Décroche mon soutien-gorge préféré du séchoir, entreprend d'enligner les deux bonnets l'un par dessus l'autre, ramène les bretelles dans la coupe et...

- OH! Balthazar! Sacrament! T'as détruit mon soutien-gorge préféré! Mon seul cuuute!
- Aaf?

Respire, bon, bon, il m'en reste quand même un ou deux autres mettables...

Ben non, après avoir tout plié, il ne m'en restait plus de mettables. Le salaud avait bouffé-troué-décrissé... mon seul beau soutien-gorge et mes deux autres seuls semi-beaux. Il avait pris bien soin de réserver le même sort à mes trois seules bobettes trop-veilles-mais-pleines-de-charme (les autres n'étant quant à elles que trop vieilles).

Ceci menant à cela (j'adore cette expression): c'est en bobettes de menstrue et en vieux rack-à-boules un bonnet trop grand (si t'as pas déjà allaité, tu peux pas comprendre l'humiliation qui réside dans cette phrase) que j'ai pris le chemin du centre d'achats avec ma maman ce midi. Objectif: me refaire une lingerie.

Le dit objectif a été atteint avec brio. Me voilà maintenant ravie.

Calor

Balthazar, petite nature; est frileux, même quand il fait 24° dans l'appartement. Quand je lui mets ses bottes dans le salon il commence à grelotter, dès qu'on se tourne le dos il se colle sur le calorifère. De tout son long et pendant des heures. Il est très chaud le calorifère, normal; c'est son rôle de chauffer... mais pour le chien ça a des conséquences poches... il s'est fondu les moustaches! Les bouts sont complètement brisés.

Du coup, moi j'ai peur qu'il soit en train de se faire cuire à petit feu.

décembre 22, 2009

Ça m'émeut presque

Ce que je trouve particulièrement adorable de mon chien, c'est quand il veut sauter sur le futon du salon. Ses pattes étant trop courtes, il doit prendre un élan de 2 mètres à la course, sauter sur le pouf et de là sauter sur le futon. C'est cuuuuute.

décembre 12, 2009

Tout est relatif qu'ils disaient

J'ai de l'école en fin de semaine. Ma mère me ferait des gros yeux si elle lisait ceci, parce qu'on dit pas "école" il paraît, il faudrait plutôt dire université.

Bon, peu importe. J'ai des cours toute la journée, de 8h30 à 17h. À 17h je dois être ici, ma fille revient. Déjà, je suis en droit de me demander par quel moyen miraculeux je vais réussir à me contorsionner jusqu'à chez moi tout en restant sur un banc de classe, mais ça n'est pas le point. J'ai pas manqué de cours de la session, c'est le dernier petit sprint. Avant la trallée de travaux je veux dire. Mais je me perds, je disais donc, école. Je pars à 8h, je reviens à 17h. J'ai un chien.

Il a pas encore chié.

Avoir un chien ne change pas ma vie. Devoir calculer mes déplacements en fonction de son transit intestinal, oui.

Ouais, c'est ça ouais... Alors voilà, je pourrais arriver à l'heure en classe... je pourrais... mais comme il n'a pas encore faire son caca du matin... et que si on ne va pas dehors marcher un peu il ne sortira que trop tard et sur le plancher de la cuisine. Je vais devoir expliquer à ma prof en arrivant avec une belle demie heure de retard:

"Désolée m'dame, fallait que le chien chie."

novembre 23, 2009

Squick squick

C'est fou, mon chien a une dentition de la mort, il passe à travers n'importe quel jouet en une semaine. Surtout les toutous, il adore grignotter les toutous...

Et c'est en méditant sur ceci que je me suis dit que coudonc, la vie, c'est bien fait, elle t'envoie ce dont tu as le plus besoin en plein au bon moment. Un enfant de 4 ans à la maison? Z'accumulez les peluches depuis déjà 5 ans et les gens s'obstinent encore à vous en acheter (sans compter celles pour lesquelles vous avez craqué malgré votre dédain de la quantité indécente de ces petites choses que vous accumulez sans avoir la permission de liquider)? Vous avez des problèmes avec votre enfant qui tarde à comprendre l'importance de la chambre propre et bien rangée?

Faites 2 heureux: vous. Et le chien... laissez la porte de votre progéniture ouverte.

Naaaah, je blague voyons, n'empêche que là, je suis à la recherche d'une source d'approvisionnement, parce que le chiot, il gobe la peluche à vitesse grand V... et ça me tente pas de payer 40$ par mois en peluches... (mais attention, elle font squick-squick).

novembre 20, 2009

Cute

En tout cas, moi, un des trucs qui me plaît beaucoup, c'est que quand je dis fort et avec une voix chantante "Balthazar!" j'entends ses petites pattes grouiller dans le corridor et lui il arrive, toujours heureux, en moins de 10 secondes.

Pis c'est beeeeen mignon...

novembre 16, 2009

C'est cuuuuuute

Za part de cela, je me disais tout simplement dernièrement, que quelqu'un qui promène un bébé chien-nain-qui-porte-un-col-roulé, ça a tout un impact sur la vie des gens. C'est impressionnant.

Quand j'avais mon gros chien, il y avait des gens qui changeaient de côté de rue pour ne pas nous croiser, maintenant c'est l'inverse, on m'arrête, on me demande son nom, son âge, sa race, certains m'ont demandé la permission de le prendre... ou mieux encore, de le prendre en photo?!? Vouaip, sans blague. Les filles de la mi-vingtaine-pas-d'enfant et les madames fin quarantaine pas-d'enfant sont mon public cible, je crois qu'il n'y a que les allergiques qui ne s'arrêtent pas.

Être un gars célibataire, je courrais m'acheter un chiot.

Pas d'enfant, vous mettriez un s ou pas vous?

octobre 31, 2009

Ça pousse

C'était à prévoir, mon chien saucisse allonge. De partout mais surtout du nez et du tronc.

C'est drôle à voir aller...

Ah, et aussi, il est impossible à prendre en photo... bouge trop!

octobre 30, 2009

Incorrigible

Je suis aussi grave qu'une nouvelle maman, j'ai envie d'envoyer des photos de mon chien à tout le monde. Je parle de lui à tout le monde. Je carbure aux compliments des inconnus avec presqu'autant de fierté que si ma petite bête à poil avait poussé dans mon utérus.

Reste que deux semaines après mon coup de tête, je me pose des questions sur mes impulsions, comme genre, était-ce vraiment nécessaire de m'en mettre plus sur les épaules? Ou avais-je un besoin si urgent d'écourter mes nuits? En tout cas. Riez, rions, Je l'aime pareil, même s'il me fait suer quand il se réveille à 4 heure le matin pour me demander d'aller pisser.

Dans un autre ordre d'idée, je suis fascinée par son pénis. Mon chien est un teckel, il a donc les pattes courtes. Très. Ceci menant à cela, on peut affirmer sans trop se tromper qu'il a l'organe pas mal près du sol. Il touche à tout. Il l'accroche dans les chaînes de trottoirs, dans les tas de feuilles mortes, et je n'ose même pas imaginer ce que ça sera quand il rencontrera son premier banc de neige.

Enfin bref, tout ça pour dire que le pénis de mon teckel et les dangers de son éventuelle insensibilité constitue un de mes sujets de préoccupation ces jours-ci.

octobre 24, 2009

Joie de vivre et belles sacoches

Voilà donc l'histoire.... Il y a quelques années, j'ai eu un gros chien, un beau chien, un adorable chien... qui faisait quand même 300 millions de mauvais coups, devait marcher 3 heures minimum par jour (du sang de labrador, ça a de l'énergie en titi) et qui s'était mis à mordre (uniquement les adultes et juste quand on la surprenait à faire un mauvais coup) alors que nous avions un bébé d'un an à la maison. J'ai dû le donner. M'en suis jamais remise. Pour moi, c'était l'échec avec un grand E. Je parle encore régulièrement de mon chien-parti à ma fille et depuis un bon deux ans, on ne peut pas croiser de chien dans la rue sans s'arrêter pour le flatter (après avoir demandé la permission, bien entendu), une de nos activités favorite est d'aller au pet shop voir les chiots (même si ça brise le coeur de les voir enfermés là). Dernièrement on a commencé à fréquenter carrément les magasins de bouffe à animaux, juste pour voir leurs jouets... et tout et tout... Je me raisonne depuis des mois, me disant que chez nous c'est petit... qu'un chien c'est tout un engagement... rien n'y a fait; j'en voulais un pareil.

Je n'aurais toutefois pas pris l'initiative de contacter un éleveur, j'attendais que le chien me tombe dans les bras. À vrai dire, j'espérais au cours des dernières années, que je tomberais sur un chien perdu. Jusqu'à la semaine dernière où une amie, venant de se découvrir une allergie, me proposa son chien.... J'ai passé la journée à essayer de convaincre mon chum. Quand il a enfin eu l'air de dire "demain matin j'te dirai oui", j'ai écrit à mon amie... qui venait de refiler son toutou à quelqu'un d'autre. Aaaaaaaaaaargh! Enfer et damnation, j'ai eu les larmes aux yeux pendant toute la soirée, la nuit, et la moitié du lendemain... jusqu'à ce que je trouve un chien sur les petites annonces; qui ne venait vraisemblablement pas d'une usine à chiots (parce que oui, plusieurs annonces sont louches), qui était jeune, de la race que je voulais (un croisé bichon-caniche charcoal ou un teckel nain -j'aime marcher mais avec Coquinette il m'est impossible de faire 1 ou 2 heures de marche matin et soir-)... et pas trop cher. Nous sommes partis le chercher après le souper, dimanche soir, en compagnie de Coquinette. À la minute où nous avons croisé son regard on a su, tous, qu'ils reviendrait dormir chez nous.

Où en sommes-nous une semaine plus tard?

Ma foi, ce bébé est adorable. Il jappe parfois le soir, pour ne pas être seul (alors le plus sage pour le moment est d'attendre qu'il soit endormi avant d'aller nous coucher) mais sinon il est pas mal propre (je commence à avoir de l'expérience, j'ai comme un radar à monde qui ont envie... ), jappe très peu, joue comme un roi. Il sait déjà "pipi", "donne", "viens", "non" et je travaille sur "rapporte", "au besoin" (ça c'est pour dire va faire pipi-caca dehors). On s'attaquera à "assis", "couche", "reste" éventuellement, quand le reste sera bien acquis. Il marche et court déjà bien avec la laisse... laisse et attelage qui sont en fait ceux du lapin... qui pour le moment, est plus gros que le chien!

Je crois que je suis sévère, je calcule ses portions de nourriture et il passera de 3 à deux repas très bientôt (l'obésité est une plaie pour ce genre de chien puisqu'ils sont longs -colonne fragile- et ont de très petites pattes), j'insiste pour qu'il donne sans broncher tous ses jouets, même la babiche, je lui ai acheté une cage, parce que j'ai vécu le chien qui fait des mauvais coups dès qu'on n'est sortis et ça ne me tente pas de gérer ceci encore. D'ailleurs c'est drôle de voir que la cage, ça ne fait peur qu'aux humains, parce que lui, il a tout de suite trouvé sa nouvelle maison fort chouette et il y passe plus de la moitié de la journée, de son plein gré, la porte ouverte. Dès qu'il aura un peu vieilli je vais insister pour aller à quelques cours de dressage avec Coquinette (et le chien), parce qu'un chien bien élevé, c'est vraiment agréable... et je tiens à ne pas refaire les erreurs que j'ai commises par le passé. Il sera castré dès qu'il aura atteint l'âge pour le faire et je lui ai fait donner tous les vaccins possibles afin qu'il puisse aller jouer au parc à chiens sans problème.

Za part de cela il est frileux, alors il a un col roulé, la vétérinaire me conseille les bottes pour bientôt, quand il y aura de la neige. Comme j'ai pas d'auto et que je suis du genre à me promener partout... avec mon chien... il va falloir que je commence sérieusement à regarder ce qui se fait en matière de sacoche-à-chien (pas le droit de prendre l'autobus avec ton chien dans tes bras, il doit être dans un sac ou une cage). Ça sera ma première vraie sacoche à vie... en attendant, il se promène dans un sac à épicerie nos compliments.

Voilà... il s'appelle Balthazar, a 10 semaines, fait 5 livres. C'est un chien saucisse, qui devrait faire, de l'avis du vétérinaire, à peu près 18 livres. Il brise déjà des coeurs, cette semaine une inconnue m'a même demandé la permission de le prendre en photo... Coquinette l'adore, son jeu préféré est de se cacher dans la cage avec le chien. Elle apprend tranquillement à ne pas être la reine de l'univers (c'est là que je réalise que ma fille était princesse pas mal). Elle est en train d'apprendre l'altruisme et la douceur avec les plus petits. Ils sont bien mignons à voir aller ensemble... bien mignons...

Finalement, je me passais la remarque cette semaine, pour avoir eu des animaux avant et après avoir eu ma fille... c'est pas pareil du tout une fois que t'as un enfant. Avant la naissance de Coquinette, je passais toutes mes hormones de filles-qui-veut-des-enfants-mais-qui-n'en-a-pas sur mes animaux. Là, Balthazar, c'est pas mon bébé; c'est mon chien. Je l'adore mais la ligne est tracée. Ça fait d'ailleurs un peu bizarre de ne pas sentir mes hormones de fille se mettre de la partie.

On me demandait des photos l'autre jour, en voici une, faut me pardonner le pyjama-combines (mes pantalons de pyjamas sont tous au lavage), j'ai pris ça vite vite avec photobooth il y a deux minutes.

octobre 18, 2009

Wouf!

Constat de la semaine: échec retentissant au jeu du 100$.

... J'ai craqué pour un teckel nain. Il n'a pas encore de nom.... mais y'est cuuuuuuuuute!

Même quand il pisse sur le plancher de la cuisine.